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À propos

Une page d’autorité n’a d’intérêt que si elle est honnête sur ce qu’elle ne peut pas revendiquer.

Ce site est écrit par une seule personne, François Castellani. Autant commencer par ce qui manque plutôt que par ce qui brille : je ne suis pas tatoueur, je n’ai jamais tenu d’aiguille, et je ne suis pas historien de l’art. Aucune formation, aucun diplôme et aucune expérience de studio ne viennent appuyer ce qui est publié ici.

Qui écrit, et ce qu’il n’est pas

La plupart des sites sur ce sujet ouvrent par une biographie flatteuse : des années d’expérience, une passion depuis l’enfance, un réseau de professionnels. Je n’ai rien de tout cela à raconter, et l’inventer serait la première chose que la méthode éditoriale de ce site interdit.

Il y a une raison plus large de le dire franchement. Le tatouage touche à la santé : une aiguille perce la peau, des encres restent dans le corps, une cicatrisation peut mal tourner. Sur un sujet pareil, un auteur qui gonfle son titre fait courir un risque réel à ceux qui le lisent. Mieux vaut un éditeur qui annonce ses limites qu’un expert autoproclamé.

Tout ce qui relève du geste, du matériel ou du diagnostic est donc renvoyé à qui de droit : un professionnel déclaré à l’ARS pour la séance, un médecin pour ce qui concerne la peau. Ce site ne remplace ni l’un ni l’autre, et ne cherche pas à le faire.

Ce qui tient lieu d’autorité

Ce qui remplace le diplôme, ici, est un protocole de vérification, et il a l’avantage d’être contrôlable par n’importe quel lecteur.

Aucune signification de motif n’est écrite de mémoire ni recopiée d’un autre site. Chaque lecture culturelle renvoie à une notice de musée ou de bibliothèque nationale, avec son titre exact, son lien et sa date de consultation. Le corpus complet est publié sur une page de sources générée automatiquement : elle compte aujourd’hui 65 références réparties sur 24 institutions, parmi lesquelles le musée du Louvre, la Bibliothèque nationale de France, le musée national des arts asiatiques et le portail Odysseum du ministère de l’Éducation nationale.

Une règle simple gouverne les 25 fiches de significations : il en faut deux. Deux aires culturelles distinctes, chacune documentée par une source institutionnelle différente. Un seul texte ne suffit pas, parce qu’un motif éclairé par une seule tradition donne l’illusion d’un sens universel qu’il n’a jamais eu.

Cette contrainte se paie. Elle rend l’écriture lente et elle interdit des motifs très recherchés. C’est le prix d’un site où l’on peut vérifier chaque phrase.

Les refus sont publics

Voilà ce qui distingue réellement ce site des pages concurrentes : quand une information n’est pas vérifiable, elle n’est pas écrite, et l’absence est signalée à l’endroit où le lecteur l’attendait.

Quelques exemples, tous vérifiables sur les pages concernées. Le tigre n’a pas de fiche : la page du musée Guimet consacrée à la peinture coréenne est une notice de catalogue et ne dit rien de l’animal, tout ce qui circule sur le dieu de la montagne venant d’articles de presse. La croix non plus : la page des catacombes de San Callisto, contrairement à ce que je supposais, n’en mentionne aucune. Le crâne mexicain des fêtes dédiées aux morts est absent pour une raison voisine, la documentation de l’UNESCO décrivant les chemins de pétales, les bougies et les offrandes sans traiter du motif lui-même.

Le même principe s’applique aux chiffres. Il n’existe pas de relevé public et citable des tarifs pratiqués en France, alors le site n’en publie pas, et la page qui devait les porter explique pourquoi plutôt que d’afficher une fourchette inventée.

Un site qui ne dit jamais non n’a jamais rien vérifié.

Une décision révisée, et assumée

La transparence sur les erreurs vaut mieux qu’une façade de cohérence, donc voici un cas où ce site s’est contredit.

La colombe a d’abord été écartée de la famille consacrée à la mort et à la mémoire, au motif que l’y ranger étirait la taxonomie. Elle y figure aujourd’hui. La raison du changement est que sa lecture documentée — une âme parvenue à la paix divine, gravée dans des galeries funéraires — est funéraire sans qu’il soit besoin d’interpréter quoi que ce soit.

Les deux positions se défendaient ; la seconde s’appuie mieux sur la source. L’essentiel est que le changement soit écrit quelque part plutôt que passé sous silence.

Ce que ce site gagne, et comment

Certaines pages de soins comportent des liens affiliés, signalés comme tels et regroupés sur une page de divulgation. Une commission éventuelle ne modifie ni le choix des produits cités ni ce qui en est dit, et aucun fabricant ne relit ces textes avant leur publication.

Aucun studio ne paie pour figurer dans l’annuaire, aucun article n’est sponsorisé, et aucun contenu n’est acheté au volume à des rédacteurs anonymes.

Me signaler une erreur

Une erreur reste possible, et elle est même probable sur un site qui manipule autant de notices. Si vous en repérez une, écrivez-moi par la page de contact.

Les signalements touchant à la santé, à l’hygiène ou à la réglementation passent avant tout le reste. Une correction n’est jamais discrète : la page modifiée porte la date de sa mise à jour, et lorsque la correction change le sens d’un passage, elle est expliquée sur place.

Si vous représentez une institution dont une notice est citée ici et que la citation vous paraît inexacte ou mal attribuée, dites-le moi : elle sera corrigée ou retirée, sans discussion.

Questions fréquentes

Qui écrit ce site ?
François Castellani, seul. Ni tatoueur, ni perceur, ni historien de l’art : aucune qualification professionnelle n’est revendiquée ici, et aucune ne sera inventée. Ce que le site apporte tient à sa méthode de vérification, pas au parcours de son auteur.
Pourquoi faire confiance à un site écrit par un non-spécialiste ?
Parce que rien n’y est affirmé sans référence affichée. Chaque lecture culturelle renvoie à une notice de musée ou de bibliothèque nationale, consultable en un clic, avec sa date de consultation. Le lecteur n’a pas à croire l’auteur sur parole : il peut aller vérifier.
Que se passe-t-il quand une source manque ?
La page ne s’écrit pas, et le refus est publié. Plusieurs motifs très demandés n’ont pas de fiche parce qu’aucune source institutionnelle ne les documente sérieusement. C’est écrit noir sur blanc sur les pages concernées plutôt que comblé par des affirmations invérifiables.
Comment signaler une erreur ?
Par courriel, via la page de contact. Les signalements portant sur la santé, l’hygiène ou la réglementation passent avant tout le reste, et une page corrigée porte la date de sa mise à jour.

À retenir

  1. L’auteur n’est ni tatoueur ni historien, et ce site ne prétend pas le contraire.

  2. Chaque lecture culturelle renvoie à une notice consultable : 65 références, 24 institutions.

  3. Quand la source manque, la fiche ne s’écrit pas — et le refus est publié.